Tout le monde le sait, un sevrage, ça se fait en douceur. Tout arrêter d’un coup serait beaucoup trop douloureux voire contre-productif. Surtout pour celles et ceux qui auraient fait des excès pendant les fêtes de fin d’année.

Pour traverser cette nouvelle année en compagnie du virus, nous avons pensé que le mieux que nous puissions faire était de vous offrir de quoi surnager. Et cette petite carte de Noëlle Le Guillouzic, nous a semblé parfaite pour cette mission.

 

 

Alors que nous nous retrouvons chaque jour sur la Place Saint-Nicolas, quand le froid est vif, heureusement, nous avons une parade. Bien que nous ne soyons pas des lutins de Noël, nous nous rassemblons sous les champignons géants. Pas des vrais, évidemment, puisqu’il n’y en a pas sur la place...

 

Ce n’est pas que nous ayons un jardin secret. Quoi que… Mais, il est vrai que nous n’avons plus communiqué depuis le dernier ciné. Et vous pensez peut-être que nous n’avons rien fait. Et bien détrompez-vous ! On a même été bien occupé par différents projets ou missions. Et si on ne vous a rien dit jusqu'à maintenant, ce n'est pas pour tout dévoiler d'un seul coup !

Pour autant, ce que nous pouvons vous dire, c’est qu’hélas, nous sommes toujours dans la même situation par rapport à nos locaux.

 

 

 

Quand on regarde l’Histoire, on le fait toujours depuis l’époque à laquelle on vit et chacun à travers ses propres filtres. Alors, rien de surprenant, à ce qu’on y trouve des ressemblances, voire une certaine résonnance, même à plusieurs siècles d’écart. Et en l’occurrence, tout cela n’est vraiment pas de nature à nous rassurer… En effet, tout le monde s’accorde à dire que cette histoire, dont le propos aurait pu être moyenâgeux, trouve hélas, toujours un écho retentissant, ici et maintenant, avec le mouvement       « Metoo ».

Ce parallèle n’a rien d’anodin quand on sait que le réalisateur n’est autre que Ridley Scott. Sensible à l’émancipation féminine, il nous raconte ici l’histoire de Marguerite. Violée par celui qui était l’ami de son mari, cette dernière refuse de taire l’infamie.

Il y a parfois, des situations étranges. Cette année encore, nous avons rencontré des difficultés d’ordre logistique pour réaliser des œuvres destinées aux Semaines d’Information sur la Santé Mentale.

Nous avons fini par trouver une solution. Certes, celle-ci ne nous convenait pas vraiment. Mais tant pis. Nous avons rusé et accroché, si ce ne sont toutes des œuvres, du moins des messages à destination du grand public.

Pas besoin d’être devin pour savoir où nous étions le 15 octobre. Réunis sous d’immenses tentes blanches, sur la Place Saint-Nicolas, nous avancions lentement, en procession. Devant, derrière, à côté, nous étions entre fêlés de la cabosse.

Il est grand temps de remercier ici, dignement et publiquement, les Chemins de Fer de la Corse pour leur soutien sans faille à nos côtés pendant les Semaines d’Information sur la Santé Mentale.

 

Premier dimanche d’octobre. Cette date était notée sur nos tablettes depuis belle lurette. L’invité de la conférence, Patrick Clervoy, psychiatre. Le thème : « les pouvoirs de l’esprit sur le corps ». Pas question de passer à côté. On ne sait jamais, des fois qu’il nous glisse dans le creux de l’oreille comment s’y prendre pour guérir…

Et nous n’étions pas les seuls. Il y avait un monde fou ! L’invité du jour dit en substance, que pour l’instant, les médecins ne sont pas tous d’accord sur la définition de la guérison. Pas plus d’ailleurs qu’ils ne semblent préoccupés par elle. Eux, ce qu’ils veulent, c’est soigner le symptôme. Après tout, on comprend. Un symptôme, c’est observable. Et donc quand il n’y a plus de symptôme, il n’y a plus de maladie ! CQFD.

Mon nom est Bond, James Bond. Espion des services secrets britanniques. Matricule 007. Ça vous dit quelque chose ? Mais, savez-vous ce que « double-zéro sept » signifie ? Le premier zéro autorisation de tuer. Le second, autorisation déjà utilisée. Septième agent à recevoir cette autorisation.

Bond est né en 1952 en Jamaïque, sous le crâne bouillonnant d’idées d’Ian Flemming. Voilà pour le personnage, incarné pour la 5ème et dernière fois par Daniel Craig.

 La sortie d’un James Bond est toujours un évènement mais là, on a atteint des sommets. Même la famille royale d’Angleterre en a fait la promotion. A moins que ce ne soit le contraire…

 

Le titre ne laisse planer aucun doute. Embarqué dans le cockpit d’un avion de ligne, entre Dubaï et Paris, on assiste au crash en direct. 300 passagers et 16 membres de l’équipage disparaissent dans les Alpes. La boîte noire retrouvée est acheminée jusqu’à l’aéroport du Bourget dans l’aile réservée au fameux BEA, le Bureau d’Enquête et d’Analyses pour la sécurité de l’aviation civile.

Retrouver la zone verte, ça fait du bien. On dirait que l’air qu’on respire est plus léger. C’est un peu comme si on était enfermé dans une cocote minute et que quelqu’un avait laissé s’échapper la vapeur avant de soulever le couvercle.

Vous allez certainement trouver ça paradoxal, mais c’est le moment que l’on a choisi pour aller s’enfermer au ciné. Ça faisait des lustres qu’on en était privé. Alors, on s’est laissé tenter pour échapper à la grisaille et aux premières morsures d’un froid tout relatif, certes, mais fortement ressenti après des mois d’une chaleur intense.

Du 4 au 17 octobre, se déroulent les Semaines d’information sur la Santé Mentale. Cette fois, on parle de nos droits. Il y aurait tant à dire qu’on ne sait pas par où commencer. Alors, on va vous parler des GEM puisque c’est là que nous évoluons.

Et quand on dit évoluons, on ne veut pas juste dire qu’on bouge, qu’on se déplace… Non, on vit une véritable évolution. Voire une révolution. Quelque chose de l’ordre de la transformation. Un peu comme si on devenait des super héros.

 

 

Depuis un an et demi, on a parfois l’impression d’être la petite bille du jeu de la roulette. Difficile de ne pas perdre la boule.

Des Régions qui changent de couleur au gré du taux d’incidence. A l’hôpital, zone rouge égale plan blanc. En clair, quand les contaminations montent en flèche, ça chauffe pour tout le monde, on passe en zone rouge. Si le nombre d’hospitalisations atteint un seuil critique quant au bon fonctionnement des services, Préfet et ARS déclenchent le plan blanc. Toutes les forces vives sont recentrées auprès des patients « Covid ».

Depuis un an et demi, tous les pays du monde sont réunis autour d’une même mission : éradiquer ce satané virus. Le truc étrange dans tout ça, c’est que sur plateau mondial, les règles diffèrent d’un pays à l’autre. Et dans les pays, d’une région à l’autre, voire d’une ville à l’autre et même parfois, d’une rue à l’autre !

Été 2021. Port Toga. Si ça continue comme ça, cette chaleur accablante va finir par avoir notre peau. Pas la moindre brise pour faire semblant de nous rafraîchir. Nous touillons mollement les glaçons qui nagent dans nos grands verres. En un rien de temps, ils ne sont plus qu'un vague souvenir.

 

 

 

Chaque été, on a la chance de découvrir des pépites grâce aux belles programmations de la Ville. Celle-ci ne payait pas de mine au premier regard. Le mur austère du Mantinium pour seul décor. Un tapis au sol et quelques chaises autour… Rien de bien folichon.

L’atmosphère était tellement étrange, qu’on s’est demandé si on ne s’était pas trompé de spectacle. Le duo arborait un look approximatif. Culottes courtes, couleur layette. Elle, en prime, était affublée d’une paire de bottes en caoutchouc. Par cette chaleur harassante, sous un ciel gris et menaçant, bizarre autant qu’étrange pour une romance…

 

 

Cet été, mine de rien, les organisateurs des spectacles de la Ville ont sollicité l’école du même nom pour promouvoir les arts du cirque. « Les Mines de Rien », associés pour l’occasion à une autre école de trapèze, ont proposé des ateliers pendant une semaine, aux enfants et ados. Et le dernier jour, parents et curieux étaient invités à venir voir les chérubins voler dans les airs.

Les arts circaciens, arts du vaste monde du cirque, offrent toujours des merveilles. Le spectre est tellement éclectique qu’il faudrait être fou pour ne pas y trouver de quoi éveiller son âme d’enfant.