Dans la vie, les projets, ça aide à tenir en attendant des jours meilleurs…

D’ailleurs, un projet, vu que c’est dans le futur, ça permet de se projeter plus loin que les problèmes du quotidien. En principe, ça donne une direction à notre cerveau. Il se focalise tout entier vers ce but. Il dirige toute son énergie à la réalisation dudit projet.

Cette année, on innove. En guise de chasse aux œufs, nous sommes partis à la recherche de notre futur nid… Priorité oblige ! Evidemment, vous savez que nous ne sommes pas contre quelques petites douceurs chocolatées au cœur tendre.

Disons plutôt que nous ne voudrions pas être chocolat quand la bise sera là ! Alors, on se bouge. On est à l’affut de la moindre alerte qui nous indique qu’un nouveau bien est sur le marché.

Cela fait déjà quelques mois que nous recherchons un nouveau local pour abriter notre GEM. Si ça n’est déjà pas simple pour une personne lambda de trouver de quoi se loger, ça se complique considérablement quand il s’agit d’une association. Alors pour un GEM… ça relève carrément de Mission Impossible !

Une étoile de plus brille dans notre ciel…
Nous avons le cœur serré car nous ne verrons plus jamais sa longue silhouette, sa blondeur enfantine, ses traits juvéniles, ses vêtements colorés, ses bijoux partout… Elle était un peu comme une elfe sur cette Terre.


Au GEM, comme son nom l’indique, on est un Groupe. Donc, quand on doit prendre une décision qui engage le groupe, on se réunit. De façon formelle ou informelle. C’est le degré d’importance du choix à faire qui dicte la conduite à tenir.

Par exemple, les petites décisions du quotidien, on les prend ensemble, mais avec les personnes présentes au moment « T ». En revanche, pour les décisions plus importantes, on sonne le rappel et tout le monde rapplique. C’est ça, la vie d’une association.

Et voilà, comme si au noir de l’actualité, il fallait ajouter le gris du ciel… Raison de plus pour s’accrocher. Il faut réagir, vite ! La meilleure solution est de faire diversion pour tromper l’ennemi. Alors, on s’en remet au « Régent ». Dans le noir, en file indienne, on se faufile. Du rouge, du blanc. On est bien au ciné et on a le « Permis de construire » !

 

 

Nous commencions à peine à entrevoir le bout du tunnel. Le virus semblait commencer à se désintéresser de nous. Nous allions enfin pouvoir vivre le cœur léger… C’était sans compter sur les incroyables bruits de bottes venus de l’Est. Nous sommes sonnés. Abasourdis.

Inutile de vous rappeler ce qu'est le réchauffement climatique et l'urgence à agir, tant individuellement que collectivement. Inutile aussi d'insister sur le fait que l'être humain est très souvent empêtré dans ses propres contradictions. Donc, inutile de préciser qu'au GEM, nous sommes pile poil dans la norme !Pas vraiment convaincus ? L'exemple qui suit est parfait pour illustrer ce propos.

 

Si vous connaissez et suivez les aventures de notre GEM, on ne vous refait pas tout l'historique... Vous savez que depuis deux ans, nous sommes en prise directe avec la nature et les éléments.

Pendant près d'un an, nous avions établi notre Quartier Général sur la terrasse d’un Palais de la place Saint-Nicolas. Puis, au fil du temps, une certaine confiance s’est installée et nous avons trouvé un nouveau rythme de croisière. Une fois d'un côté, une fois de l'autre, aujourd'hui ici, demain là-bas. Face à pléthore d’offres il n'est pas toujours facile de se décider. On va où, aujourd'hui ? Telle est la question... Récurrente.

Quand arrive février, Noël n’est déjà plus qu’un lointain souvenir. Quant aux Rois, ils sont repartis, nous laissant seuls, sans galette, avec comme uniques trophées de petites fèves et des couronnes de papier. Alors, quand au cœur de l’hiver, approche la chandeleur, il plane dans l’air un doux parfum de réjouissance.

On dirait même qu’on ressent déjà une certaine chaleur. Après tout ce mot enlace celui de chandeleur Au départ, la chandeleur était la fête des chandelles. Elle annonçait le retour de la lumière et l’arrivée des beaux jours. Les quelques minutes de soleil en plus, grapillées chaque jour depuis le 21 décembre, sont la promesse que l’on se rapproche du printemps.

Bien qu'il ne soit pas musical, le thème des Semaines d’Information sur la Santé Mentale va résonner en chacun de nous... En effet, cette fois, nous explorerons les répercussions que peut avoir notre environnement sur notre Santé Mentale.

De prime abord, vous vous dites peut-être que l'environnement, on le met vraiment à toutes les sauces ! C’est vrai qu’aujourd'hui, quand on entend le mot "environnement", on fait immédiatement le lien avec "planète". Et la planète, c'est grand. Alors, on peut avoir tendance à se dire que ça concerne les autres, que ça se passe ailleurs, loin de chez nous… Pour certains, submergés par les préoccupations du quotidien, c’est carrément de la science-fiction.

Tout le monde le sait, un sevrage, ça se fait en douceur. Tout arrêter d’un coup serait beaucoup trop douloureux voire contre-productif. Surtout pour celles et ceux qui auraient fait des excès pendant les fêtes de fin d’année.

Pour traverser cette nouvelle année en compagnie du virus, nous avons pensé que le mieux que nous puissions faire était de vous offrir de quoi surnager. Et cette petite carte de Noëlle Le Guillouzic, nous a semblé parfaite pour cette mission.

 

 

Alors que nous nous retrouvons chaque jour sur la Place Saint-Nicolas, quand le froid est vif, heureusement, nous avons une parade. Bien que nous ne soyons pas des lutins de Noël, nous nous rassemblons sous les champignons géants. Pas des vrais, évidemment, puisqu’il n’y en a pas sur la place...

 

Ce n’est pas que nous ayons un jardin secret. Quoi que… Mais, il est vrai que nous n’avons plus communiqué depuis le dernier ciné. Et vous pensez peut-être que nous n’avons rien fait. Et bien détrompez-vous ! On a même été bien occupé par différents projets ou missions. Et si on ne vous a rien dit jusqu'à maintenant, ce n'est pas pour tout dévoiler d'un seul coup !

Pour autant, ce que nous pouvons vous dire, c’est qu’hélas, nous sommes toujours dans la même situation par rapport à nos locaux.

 

 

 

Quand on regarde l’Histoire, on le fait toujours depuis l’époque à laquelle on vit et chacun à travers ses propres filtres. Alors, rien de surprenant, à ce qu’on y trouve des ressemblances, voire une certaine résonnance, même à plusieurs siècles d’écart. Et en l’occurrence, tout cela n’est vraiment pas de nature à nous rassurer… En effet, tout le monde s’accorde à dire que cette histoire, dont le propos aurait pu être moyenâgeux, trouve hélas, toujours un écho retentissant, ici et maintenant, avec le mouvement       « Metoo ».

Ce parallèle n’a rien d’anodin quand on sait que le réalisateur n’est autre que Ridley Scott. Sensible à l’émancipation féminine, il nous raconte ici l’histoire de Marguerite. Violée par celui qui était l’ami de son mari, cette dernière refuse de taire l’infamie.

Il y a parfois, des situations étranges. Cette année encore, nous avons rencontré des difficultés d’ordre logistique pour réaliser des œuvres destinées aux Semaines d’Information sur la Santé Mentale.

Nous avons fini par trouver une solution. Certes, celle-ci ne nous convenait pas vraiment. Mais tant pis. Nous avons rusé et accroché, si ce ne sont toutes des œuvres, du moins des messages à destination du grand public.

Pas besoin d’être devin pour savoir où nous étions le 15 octobre. Réunis sous d’immenses tentes blanches, sur la Place Saint-Nicolas, nous avancions lentement, en procession. Devant, derrière, à côté, nous étions entre fêlés de la cabosse.