SISM 2017

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Vous voulez savoir ce qu'on a fait le week-end dernier ? Un truc incroyable !  Après plusieurs tentatives : une visio, une rencontre à Aleria, un week-end tombé à l'eau, ça y est, on l'a fait.

En début d'année, on reçoit et on distribue des vœux à la volée : amour, gloire et beauté! On nous promet tout à la fois. Si la santé y atteint des sommets, l'autre ingrédient, du bonheur annoncé, est sonnant et trébuchant. Et oui, de l'argent pour un avenir en or. Bien sûr, tout le monde aimerait bien avoir quelques euros de plus. Alors, nous, histoire de mettre toutes les chances de notre côté, après tout, on ne sait jamais... on a renoué avec la tradition. Celle-ci dit que qui si l'on commence l'année avec un plat de lentilles, la prospérité est assurée !

Non, nous n'allons pas tenir ici une chronique à la Stéphane Bern. Nous voulions plus simplement vous parler de L'Épiphanie. Et bien, croyez-le ou non, chaque année, au GEM, lorsque nous dégustons la galette, c'est le président qui trouve la fève !!!

 


 Bon, ce n'est plus un scoop pour vous, Noël est et demeure LA fête par excellence qu'on déteste tous au GEM. On peut même dire que cela représente une constante tous GEM confondus.

Le réveillon avec la sacro sainte famille, quelle horreur ! Pour eux, comme pour nous. Proches et reproches, le couple qui tue dans l'œuf la moindre velléité de désir festif. Pour tout le monde, donc, mieux vaut éviter de convoquer les foudres de ce couple maudit. Résultat, nous n'avons d'autre choix que de rester seul.

 


 

Pour faire passer la pilule de cette horrible période de fêtes, il faut des stratégies, voire des stratagèmes !

Cette année, nous avons décidé de donner un goût chocolaté à la pilule. C'est donc chez "Cuisine Passion" que nous avions rendez-vous pour un atelier plus que gourmand. Nous avons appris à faire des chocolats de Noël. Mendiants, florentins, truffes n'ont plus de secret pour nous.

 


 

 

Au GEM, nous avons la chance d'avoir des personnes qui viennent d'horizons différents. C'est aussi bon pour la culture, les neurones que les papilles !

Alors, cette fois et pour la première fois, c'est Alice qui nous a fait découvrir une des nombreuses spécialités culinaires de son pays natal, le Portugal.

Et pour cette première, elle a choisi de nous régaler avec un flan.

 


 

 

Un an déjà... Et voilà revenue cette satanée période des fêtes ! Celle que la très grande majorité d'entre nous détestons plus que toute autre. Noël, gras et sucré et le premier de l'an avec son interminable cortège de bons vœux auxquels on ne croit plus depuis belle lurette. Pourtant, il faudra bien en passer par là. De gré ou de force. Alors on s'active, histoire de faire en sorteque ça passe. Le plus vite possible.


 

Sur un échiquier, il y a des cases noires et d'autres blanches. Et puis, il y a des pièces. Ce sont elles que les joueurs vont déplacer au gré de la stratégie qu'ils auront à échafauder et à déployer après chaque coup de l'adversaire.

Dans ce jeu qui requiert une très grande maîtrise le joueur dispose de toute une armée. Des simples pions, aux tours, aux cavaliers, aux fous, à la dame et au roi.

Parfois, avancer un pion, c'est se découvrir, se mettre en danger et risquer de perdre la partie. Pourtant, le risque fait souvent partie des avancées et plus encore de la victoire.

 


Après un jeudi noir pour cause d'alerte rouge, si vous saviez à quel point, on avait besoin de lâcher un peu la pression... Comme beaucoup de personnes, dans la région bastiaise, plusieurs d'entre nous ont été naufragés de la route. Le seul point positif dans tout ce chambardement, c'est qu'il n'y a pas eu de victime.

 


 

Si on n'était pas plus nombreux au cours d'équitation, c'est que quelque chose se tramait en coulisses. Une surprise... Parce qu'au départ, il y aurait dû y avoir des spectateurs pour admirer les cavaliers émérites et leurs montures. D'autant que le soleil et la douceur étaient au rendez-vous.

 

Oui, mais voilà, l'une d'entre nous, fêtait son anniversaire. Et comme elle était au club hippique, on a profité de l'aubaine. Il faut dire qu'elle est aux petits soins pour tout le monde au GEM. Nous trouvions donc normal de fêter dignement ce jour si spécial.

Depuis quelques jours déjà, nous avions commencé à comploter en son absence. Ce n'est pas chose aisée d'organiser quelque chose pour quelqu'un qui est un des piliers du GEM et qui par définition est donc presque tout le temps présent. Cette diversion équestre serait donc pour nous un excellent alibi. Cela nous permettrait de préparer le repas tranquillement, sans crainte d'être surpris en plein préparatifs.

 

 

 


Et oui, samedi, pour notre première balade à cheval, nous étions 4 ! C'est là, d'ailleurs, que s'arrête la comparaison avec les Dalton. Quoi que... Bon, trêve de plaisanterie. 

Nous avions rendez-vous en fin de matinée à la célèbre École d'Equitation de Haute-Corse, sur le cordon lagunaire de la Marana.

 

 


Samedi, nous avions rendez-vous avec nos amis du GEM "Casa di l'Isula" situé à Porto-Vecchio, et parrainé par ISATIS.

Pour nous retrouver, nous avons fait le choix d'Aleria, à mi-chemin. Comme vous le savez, nous travaillons à construire un projet commun. Seulement, voilà, se rencontrer, cela implique déjà beaucoup de choses. On pense forcément qu'on va s'exposer au regard des autres, à leur jugement.

 


 

Bien que ce soit le week-end de la Toussaint, un temps splendide était annoncé. Nous avons donc décidé d'aller pique-niquer et marcher un peu.

On a longuement hésité, puis finalement, on a décidé d'aller à la Marana. Cette immense plage laisse libre court à toutes divagations canines et humaines. En somme c'est le rendrez-vous de tous ceux qui aiment marcher, en respirant l'air du large.

 


 

 

Ça cogite, ça phosphore, ça chauffe, ça active les neurones, ça lance des idées pêle-mêles, ça diverge, ça converge, ça fait des digressions, ça se recentre, ça trie, ça se rapproche tout doucement, ça tisse des liens, ça tricote, ça avance à petits pas, certes, mais ça avance. Ça va bien finir par prendre forme au bout d'un moment. Ça demande du temps de mûrir une idée.


 

 

Non, non, on ne va pas vous faire le coup de vous raconter la vie chaotique d'une fève de cacao, née dans sa cabosse, très loin d'ici, dans un magnifique pays exotique. Le long voyage et les multiples transformations magiques et mystérieuses avant de devenir un chocolat onctueux qui fond divinement entre langue et palais et met les sens sans dessus-desous. Ce qu'on veut vous raconter, c'est notre parcours à nous. Heureusement qu'avant le salon du chocolat, on a fait le parcours de santé ! Ça nous a fait un entraînement en quelque sorte.


 

 

 

 

 

 

 

On ne tient plus ! Vivement demain ... 


 

 

Samedi, il faisait beau. Comme on s'y est engagé, on est donc retournés au parc. Cette fois, tout s'est bien passé. Pas d'exploit sportif, ni d'exploit tout court. On a juste profité de cet espace de tranquillité. Ce petit coin de verdure est le rendez-vous des familles des alentours.