Hier soir, nous étions enfin de retour au magnifique Parc Galea pour une soirée pleine de nostalgie pour les uns et de découverte pour les autres. Vous connaissez certainement, au moins de nom, le groupe mythique et emblématique des années 70-80, "Pink Floyd". Précurseur d'un nouveau style de rock progressiste et psychédélique, le groupe à la vie mouvementée, a marqué toute une génération. Aujourd'hui encore, les fans, nostalgiques d'une époque bénie musicalement, recherchent l'ambiance festive et l'insouciance des soirées de leur jeunesse passée.

 


 

L'année dernière déjà nous avions adoré ce petit coin de fraîcheur, sous les grands arbres, au bord de la rivière. Par cette belle journée de début juillet, nous avons donc décidé d'y retourner.  Pendant l'année, les propriétaires des lieux, soucieux d'offrir à leur clientèle un cadre paisible et accueillant, travaillent en secret. Et comme nous le savons, nous avions hâte de découvrir les nouveautés.


 

Tout avait pourtant bien commencé. Dans l'après-midi, on a décidé, en petit comité d'organiser une sortie nocturne en autonomie. Entre filles. À quatre.

 

 


 

Cette fois ci, l’été et la chaleur sont bien là. La température de l’eau de mer est montée de plusieurs degrés. Plus besoin de combinaison. Nous étions nombreux ce jour là à la plage de Farinole. Emilie, Stéphane, Céline, Marie, la sœur d’Emilie et ses petites cousines retrouvées sur le sable.

 

 


 

Ce jour là, le temps nous a joué des tours. Nous devions nous retrouver à Cap Sud pour avoir de l'ombre mais avec le ciel chargé, la pluie était plus à craindre que le soleil. Nous avons donc pris la destination opposée.


 

Le Vendredi soir le GEM ferme ses portes à 21h. Nous avons donc le temps de partager un dîner.

 

 


La philosophie du GEM est d'offrir aux personnes en souffrance psychique un espace leur permettant de créer des liens, s'exprimer, reprendre confiance en soi, pour aller vers toujours plus d'autonomie. En un mot comme en mille : vivre... Comme tout le monde.

Dans les GEM, les adhérents n'ont pas tous la même pathologie. Pas plus qu'ils n'évoluent de la même façon. Pourtant, tous aspirent à une vie meilleure. Plus sereine... Comme tout le monde.


 

Avant de partir à l'assaut de la Citadelle, on a dévoré un énorme plat de pâtes à la sauce tomates, préparé à la hâte. On s'est régalé et très vite, on a tout débarrassé. On a fermé le GEM, dévalé les escaliers, traversé la place du marché. Les clients attablés nous ont vu défiler en rangs serrés. C'est vrai qu'on était un peu pressés de retrouver notre rendez-vous musical de l'été. On a contourné le vieux port, grimpé tous les escaliers, dépassé le jardin Romieu, longé les hauts remparts, on est passés sous la porte et finalement, on s'est faufilés dans les ruelles jusqu'à la place l'église. Sainte Marie.

 


 

Ca y est, l’heure du premier bain a sonné ! Enfin. On avait décidé de pique-niquer. Donc, la veille, Emilie a préparé un délicieux taboulé et une quiche aux légumes onctueuse.


C'est en ligne...

 

 

 

 

 

 

 


Voilà !!!
On l' a fait et c'est en ligne...

 

 

 

 

 

 

 


 

 Alors que notre expo se poursuivait à la Galerie Gour-Beneforti, un autre endroit de choix accueillait nos œuvres...

Cette année, l'ARS avait à cœur de réunir des artistes de tous horizons. C'est ainsi que les œuvres des artistes connus et réputés côtoyaient celles d'artistes qui gagnent à être reconnus ! Afin d'offrir au public un parcours visuel original, c'est au Lazaret Ollandini qu'étaient accochés nos tableaux.

Chaque petite pièce accueillait pêle-mêle petits et grands dessins, peintures, colorés, monochromes, figuratifs, abstraits, hyperréalistes ... Bref, il y en avait pour tous les goûts et de toutes les couleurs. Impossible de rester insensible devant une telle production.

 


 

Au mois de mars 2016 et pour la seconde fois, le GEM s’est exposé à la galerie Gour – Beneforti à Bastia. Les Semaines d’Information sur la Santé Mentale du 16 au 29 mars furent une nouvelle occasion pour notre association et trois autres structures d’accueil de personnes en souffrance psychique, le Centre de Jour « La Villa » de San Ornello, l'Hôpital de Falconaja et l’association ISATIS, de dévoiler leurs créations.

 


A l'occasion de la Semaine de la Santé mentale, vernissage de leur exposition

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Cette année pour innover lors de cette SISM, notre GEM a proposé une conférence et un atelier découverte de méditation de pleine conscience ou mindfulness en anglais.

Pour que ce moment soit une réussite, nous avions invité le Dr François Duchesne. Installé à Aix, c'est avec grand plaisir qu'il est venu d'une part, se ressourcer dans sa famille le temps d'un week-end et d'autre part, partager sa connaissance et sa pratique de cette discipline qu'il applique dans sa vie personnelle et professionnelle depuis de très nombreuses années.

 

 

Vendredi, pour notre plus grand plaisir, Robert a animé le premier atelier de théâtre. Cela faisait déjà longtemps que l'on en parlait sans réussir à le mettre en place. Les résolutions de 2016 nous ont donné des ailes. Et nous voilà ! Enfin, pas tous, il ne faut pas rêver non plus. Toutefois, beaucoup d'entre nous veulent s'y essayer. Au moins une fois, pour voir ce que ça fait de jouer la comédie. Ah, oui, parce que pour nous, ce sera forcément des comédies. Les tragédies, c'est bon, on a donné.

 

Les initiés reconnaîtront dans ce titre certaines des postures du yoga.

Et oui, ça y est ! À quelques semaines de la SISM (Semaine d'Information sur la Santé Mentale), ça tombe pile poil ! Parce que cette année, le thème est en lien avec le sport. Et nous, le sport, il faut bien avouer que ce n'est pas nécessairement l'activité qui nous motive le plus... Comment mettre de l'énergie dans le sport, alors que justement, elle nous fait défaut cette fameuse énergie à chaque minute de la journée.

 


Chaque année, la SISM (Semaine d'Information Sur la Santé Mentale) représente une formidable opportunité pour lutter contre les discriminations. Et pour la deuxième année consécutive, ces sont deux semaines qui s'offrent à nous. Tous les acteurs de la psychiatrie, patients, hospitalisés, stabilisés, rétablis, professionnels, familles... bénéficient d'une fenêtre médiatique pour faire la fête et dans le même temps, faire œuvre de pédagogie.