Ce week-end à Bastia, c’était le fameux show chocolat. Ce qui veut dire que c’est déjà derrière nous. Trois petits jours, trois petits tours et puis s’en vont. Jusqu’à la prochaine édition. Que ça va être long d’attendre encore toute une année. Enfin, pour être francs, on doit dire qu’on en a bien profité.

 

Ça faisait un sacré bout de temps qu'on n'avait plus organisé de sortie ciné. À part pour les deux courts-métrages réalisés à l'hôpital par Anne de Giaferri, avec trois de nos amis, dans le cadre des Semaines d'Information sur la Santé Mentale, plus rien ! Là, c'est décidé, on relance le cycle grand écran.

Vous vous demandez pourquoi on est retourné au Parc Galéa. Pour le sourire et l'accueil chaleureux de Yannick, bien sûr. Et aussi pour écouter le soleil et regarder le ciel avec nos oreilles !!!

 

Saviez-vous qu'il n'y a qu’une vingtaine de scientifiques à travers le monde qui s'intéressent à nos rêves ?

 

Vous allez certainement penser "encore un pique-nique". Et oui... En revanche, pour nous, c'est toujours un plaisir. Double, voire triple... Il y a l'avant, un peu comme le calendrier de Noël. Le pendant, quand on y est. Et l'après, quand on y repense ensemble ou seul chez soi. Alors, vous voyez, un simple pique-nique peut vraiment apporter beaucoup !

 

L’autre soir, on a été au ciné. Dans l’urgence. Un peu comme le sujet. Brûlant. On a fermé le GEM et on a filé. La salle était déjà pleine à notre arrivée. Plusieurs personnes étaient sur scène pour présenter leurs associations. Toutes en lien avec l’écologie. Puis, le film a commencé.

 

 

 

 

 

 

Au GEM, l’entraide s’exprime sous diverses formes.

 

 

C'est triste qu'une galerie d'art soit obligée de fermer. Celle de notre ami Patrick Gour nous manque toujours autant. Bien sûr, nous adorions exposer chez lui. Quelle chance nous avons eu. Et quelle reconnaissance ! Voir nos œuvres si bien mises en valeur nous remplissait d'une excitation et d'une joie immense. Que de beaux moments partagés avec lui à philosopher sur le monde et les hommes...

 

 

Quelle aubaine d'avoir une si grande plage pratiquement en ville ! Et desservie par une navette. L'idéal pour nous. Simple, facile d'accès. S'y retrouver le soir, voilà ce que l'on préfère.

 

 

Vous allez dire qu'on abuse... Ben ouais, cette année, on n'est pas au top côté sorties ! Pourtant, cette soirée-là aussi, on l'attendait de pieds fermes et depuis longtemps. Il faut dire que le festival de Lama, en Balagne, fêtait ses 25 ans. Alors, nous aussi, on voulait en être.

 

 

 

 

Quand un anthropologue musicien rencontre un acrobate chorégraphe, qu'est-ce qu'est-ce que ça donne ?

 

 


Décidément, pour animer la ville, la Mairie ne recule devant rien !

 

"I Sulleoni" sont l'occasion d'investir chaque espace de la Ville pour y proposer des rencontres. Là, c'était la minuscule place qui se trouve Carrughju Carbuccia qui accueillait le public d'un spectacle très confidentiel. Il faut dire que c'était du théâtre d'un genre peu répandu : du théâtre documentaire. Deux acteurs sur scène. Une femme assise et un homme, debout. Elle lisait. Lui, déclamait des tirades de plusieurs minutes sans aucune note. 

 

L'autre jour on a vécu une expérience inédite... À 17 heures tapantes, on est parti en voyage. Oh, on n'a pas eu à aller bien loin. C'était juste en bas du GEM. Dans la rue Napoléon, des transats nous tendaient leurs toiles acidulées. On s'est installé et on a mis le casque prévu à cet effet sur nos oreilles… Et là, surprise !

LUNE ROUGE3 en 1... Qui dit mieux ?! C'est ce que nous avons fait l'autre soir. Une soirée mémorable à plusieurs titres.

 

beach picnicEn voilà une riche idée ! C'était la première fois que Michèle, notre stagiaire préférée venait avec nous. Alors, c'était une petite fête ! C'est elle d'ailleurs qui avait sollicité chacun de nous.

 

eauVous le savez maintenant, nous avons de nombreux artistes au GEM. L'un d'entre eux, nous invite chaque été dans son petit village du Nebbio.

 

 

 

glaces fruitsAvec la fête de la musique, on a célébré l’arrivée de l’été. Pourtant, pour que la fête soit plus belle, il nous manquait encore quelque chose d’essentiel …