Cela faisait déjà un bon moment que galettes et royaumes trônaient en tête de gondole. Ignorés par leurs sujets trop occupés à festoyer, ils ne font pas le poids face aux bûches joliment décorées. Pourtant, bientôt, l'heure de les partager sonnera et chacun choisira entre ces deux gâteaux des rois.
Les traditions, ça a du bon ! Que l'origine remonte aux fêtes païennes, à l'évoque des Romains, à celle des Rois Mages... Qu'importe ! Les acheter en grande surface, dans la meilleure pâtisserie de la ville ou les préparer soi-même pour les offrir, le bonheur est toujours présent.

Aujourdh'ui, nous sommes tous réunis pour vous présenter nos voeux les meilleurs à l'aube de cette nouvelle année. Qu'elle vous soit douce et joyeuse. Que vous soyez vous-même adhérent d'un GEM ou pas, que vous envisagiez de venir nous rejoindre ou simplement nous rendre visite pour faire notre connaissance, où que vous soyez, qui que vous soyez, partagez de beaux moments avec celles et ceux qui vous entourent. 

 

Encore excités par le cadeau d’hier et la distribution des lots, nous sommes nombreux pour fêter l’événement en ce samedi matin. Notre GEM est une petite ruche qui bourdonne joyeusement. Et ce, malgré la période, qui ne nous ravie pas particulièrement. Aujourd’hui, pour nous c’est surtout la fête du GEM. L’agitation de Noël, on l’oublie momentanément…

Comme on est grand à présent et qu'on ne croit plus au Père-Noël, ni même aux miracles, cette année, on a décidé de s'offrir nous-mêmes un beau cadeau !
On a déployé des trésors de recherches, réflexion, travail. De la patience des heures, des mois, des années durant, nous ont été nécessaires, pour confectionner ce fabuleux cadeau.

En ce moment, au GEM, nous sommes sur la brèche… Malgré cela, nous avons décidé de nous accorder un petit moment de répit. Il faut dire que nous l’attendions avec impatience le marché de Noël. En effet, depuis, l’année dernière, on n’avait qu’une idée en tête… retrouver le petit chalet dans lequel se cachait le trésor que nous convoitions.

 

 

 


On vous avait promis de vous tenir au courant. Voilà, c’est fait !
Chaque année depuis 2013, on vous propose une exposition dans le cadre des Semaines d’Information sur la Santé Mentale (SISM). Normalement, les SISM se déroulent les deux dernières semaines du mois de mars. Hélas, cette année, le mois de mars a été bien trop triste pour qu’on maintienne notre expo, et surtout, notre vernissage.

 

Vous n'allez probablement pas nous croire, pourtant on jure de dire la vérité. Toute la vérité ! Voilà comment tout a commencé. Fin septembre, quand l'été nous quitte sur la pointe des pieds, on se console en se disant que dans quelques semaines on pourra se régaler dans les allées du salon du chocolat. Et plus les jours approchent, plus on fantasme sur tout ce que l'on va bien pouvoir déguster...

Lors d'une de nos multiples réunions pour décider de ce que l'on veut faire tous ensemble, nous avions finalement opté pour le samedi après-midi. Rendez-vous était donc pris pour qu'on se retrouve tous devant l'entrée dudit salon sur la place Saint Nicolas.

Et non, nous ne sommes pas en pleine crise de paranoïa. Les organisateurs d'Arte Mare peut-être... En tout cas, c'était bien le thème qu'ils avaient choisi pour cette 37ème édition. 37 ans déjà que professionnels, amateurs et spectateurs se retrouvent au théâtre de Bastia pour le plus ancien et néanmoins dynamique festival du film méditerranéen.

 

 

Vous vous êtes demandé pour quelle raison on vous a tant parlé du "Psychodon" que personne ou presque ne connait pour l’instant...? Et bien parce qu'on vous préparait une surprise !

Cette 2ème édition, organisée à l'Olympia pour récolter des fonds, devait être retransmise en directe à la télé. Au CNIGEM, on a sauté sur l’occasion et décidé de créer un petit clip pour présenter les GEM et le CNIGEM.

 

L'autre soir, nous sommes allés à l'Alb'Oru voir la pièce "Main dans la main". Comme on plane toujours plus ou moins, on s'est pointés comme des fleurs le soir de la première, un an plus tôt. Trop tard ! Il ne restait pas la moindre place. Pas même un petit strapontin. On est reparti déçu…

Alors qu’on n'y croyait plus, on a eu vent d'une nouvelle date. Cette fois pas question de planer. On a atterri tout de suite sur les sièges confortables du théâtre. Pour des raisons multiples et variées, qui appartiennent à chacun, nous tenions vraiment à voir cette pièce.

Vous connaissez le « Psycom » ?
Pour nous tous, ce site est véritablement une richesse. Chaque semaine, ils éditent une Newsletter à laquelle vous pouvez vous abonner et ainsi vous serez toujours informé de ce qui se passe de nouveau, ici et ailleurs, des avancées de la recherche, de vos droits et de ce que dit la loi… Bref, vous n’aurez probablement pas assez d’une semaine pour lire tout ce qui vous intéresse que déjà, vous recevrez la nouvelle lettre d’actualité ! Vous aurez largement de quoi occuper votre temps libre, quand bon vous semble.

À croire que dans les Deux Sèvres, tout se fait par deux ! Et oui, début octobre, nous avons eu la chance d'accueillir, non pas un GEM comme nous le pensions, mais bien deux en même temps ! Pour nous, qui avions été en contact avec le GEM de Bressuire pour la préparation de leur séjour, ce fut une belle surprise. Nous étions donc doublement ravis. Le deuxième GEM était donc celui de Thouars.

Il va falloir qu'on cogite sec cet hiver, pour savoir comment s'adapter au réchauffement climatique... Passer l’été, enfermés au GEM, c’est pas top ! On est face à un dilemme. Sortir et crever de chaud, ce n’est pas vraiment mieux. D’autant qu’on souffre de la chaleur plus que la moyenne, à cause des traitements.

Ah, nos 20 ans... Ils sont bien loin pour la très grande majorité d'entre nous. Ou disons qu'au GEM, la majorité à au moins deux fois 20 ans ! C'est vrai que c'est une date qui compte. Alors, on avait décidé d'être présents pour fêter les 20 ans de la foire de la noisette !

Mais on ne voulait pas non plus se précipiter. Sauf qu'on avait juste oublié un détail. Ces satanés embouteillages... Quelle galère tout ce monde ! Avec la chaleur, ça ressemble vraiment à l'image que l'on se fait de l'enfer.

Cet été, on a fait moins de sorties que prévues. C'est qu'il en faut de l'énergie pour sillonner les routes embouteillées sous une chaleur torride. Alors, oui, on a limité nos déplacements au maximum en comparaison des autres années. Et on se dit qu'on a bien fait ! Même si l'été passe vite... Peut-être que d'ici quelques semaines, on aura des regrets. Mais ce sera uniquement parce qu'on aura déjà oublié cette chaleur qui nous accable d'autant plus lorsque l'on prend un traitement !
Malgré tout, il reste un endroit où l'on va toujours avec plaisir... C'est la rivière ! Et plus précisément "Au Jardin d'Antoine". On adore y passer la journée, au calme. Et surtout au frais.

Vous savez que cette année, on avait piscine tous les vendredis. Et pour cela, on avait fait appel aux meilleurs : les professionnels de l'association "Sport pour tous". Et bien, on voudrait saluer également leur gentillesse à notre égard. C'est vrai quoi, ils sont vraiment très, très cool ! Non seulement ils nous ont supportés avec notre stress, nos peurs et tout le bazar et en plus, ils ont dû s'adapter à nos absences même quand on était présents, nos oublis répétés, nos erreurs de jour, d'horaires... Bref, ils ont eu le loisir, pendant ces quelques mois de découvrir toute l'étendue de notre savoir-faire ! Plus familiarisés avec les autres handicaps, ils ont pu parfaire leurs connaissances, grâce à nous.

Savez-vous que la Corse détient, hélas, le bien triste palmarès des départements les plus pauvres de France. Et parce qu'un malheur n'arrive jamais seul, Ajaccio et Bastia sont les villes les plus chères !

Depuis des années, l'infatigable Dr Pernin alerte les politiques de tous bords car la pauvreté a déjà englouti les uns et que la précarité grandissante menace aujourd'hui les autres. Ce phénomène, ancré, complexe et structurel, nécessite l'effort de tous et de chacun. À commencer par les politiques. Ce sont eux qui tiennent à la fois les cordons de la bourse et les ficelles de la mise en place de stratégies à déployer en synergie, en tenant compte des besoins spécifiques de nos micro-régions. Ça peine à démarrer bien que tout le monde semble ait pris la mesure du danger que cela représente pour la société corse dans son ensemble.

Samedi matin, nous étions de retour à Rutali. Et de nouveau, nous y sommes allés pour notre ami Robert. Cette fois, l’association « Opera di Rutali » organisait un week-end festif. Pour notre part, nous avions fait le choix d’admirer les deux expos proposées, l’une de photos anciennes, l’autre de tableaux. Et c’est bien volontiers que nous nous sommes laissés guider par Robert à travers les ruelles de son beau village.