Pour la SISM, ISATIS avait mobilisé ses troupes. Tout le monde sur le pont ! Bastia, Ajaccio, Porto-Vecchio...
Et au bout du compte, une belle petite exposition qui a trouvé un écrin à sa taille dans les locaux du CAUE, mis à disposition pour l'occasion, par la Mairie de Bastia qui offrait également le buffet.

Jeudi, nous avons fait la révolution. Où ça ? Ben chez nos amis d'Ava Basta " A Tramendera". Enfin, la révolution, c'est peut être un peu fort. Disons pour être plus raisonnables que nous avons refait le monde. Et oui, on en est encore là.. Et vous savez quoi ? Ça fait un bien fou !
Nous avons rêvé ensemble d'un monde dans lequel hommes et femmes seraient égaux ! Ben, quoi, si on n'a même plus le droit de rêver...

Mardi, nous sommes partis en voyage sans même nous en rendre compte. On s'est laissés embarqués par nos amis d'Ava Basta "A Tramendera".
Au programme : un magnifique documentaire et un atelier henné, le tout arrosé de thé à la menthe accompagné de petites douceurs toujours aussi délicieuses...

Psiiiit, approchez ! Plus près, comme ça, vous n'aurez pas besoin de tendre l'oreille. On va vous dire quelque chose au creux de l'oreille.
C'est l'IREPS qui nous a mis la puce à l'oreille.  "Jeudi à 18h30, réunion au lycée Giocante".
Ce n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd.
On y a entendu plein de choses intéressantes...

 

 

Bien sûr, il y avait des stands intéressants dans ce salon qui regroupait pêle-mêle, vrais professionnels, vrais charlatans : pseudo-peutes, pates et logues en tous genres, vrais artisans et vrais commerciaux-commerçants.

Comme vous le savez, tout nous intéresse. Alors quand on a vu que l'AFC organisait une nouvelle conférence, on s'est précipité.
Le titre nous a interpellé : vos déchets valent de l'or !
L'intervenant, venu tout spécialement d'Alsace, élu et ingénieur agronome de son état, aurait dû nous fasciner. D'autant que nous étions déjà tout acquis à sa cause.
Que nenni ! Point d'alchimiste. Point de pierre philosophale. Point d'or. Décidément déçus, nous sommes repartis penauds. Ce n'était vraiment pas la panacée. Hélas !

 


Ainsi va la vie... Aussi insupportables qu'aient pu être la tuerie de Charlie Hebdo et celle de l'Hyper Cacher, nous devons continuer à avancer. Nous avons vécu ces évènements comme tout le monde. Abasourdis, anéantis, dans l'attente et l'angoisse.

 

Vendredi en fin d'après-midi, nous avions un rendez-vous très attendu.
La salle polyvalente des quartiers sud était noir de monde. Il faut dire que le titre de la conférence représentait tout un programme à lui-même :
"Se changer soi-même pour changer le monde".

Samedi après-midi, nous sommes partis à l'assaut de la rue du Bastion. Nous allions à la galerie du même nom. Une toute petite galerie. Pleine de belle choses. Nous y avons même retrouvé quelques œuvres de Chauder.
La maîtresse des lieux, douce et chaleureuse, organise une fois par mois un atelier d'écriture.

Ces quelques jours, impossible d'apercevoir un petit coin de ciel bleu. Pas le moindre rayon de soleil. On dirait qu'il a carrément disparu.
Évidemment, ça nous fait tout drôle.

Pourtant, s'il y en a qui sont habitués au gris, c'est bien nous. On en connaît toutes les nuances. Et on peut vous assurer qu'il y en a bien plus de 50 ! Et hélas, parfois, on a même à connaître le noir. Toutes les nuances de noir. Oui, il existe, là aussi, des nuances.

Ce 25 novembre, c'était la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes.
Francine Grilli, la Directrice du CIDFF et Dominique Nadaud, la Délégué aux droits des femmes et à l'égalité, ont organisé une conférence à l'occasion de cette journée.

Madame Di Giorgio, Psychologue Clinicienne et Psychanalyste a apporté son regard de professionnelle sur le thème de cette journée "Supporter le pire... Par amour"...

 

 

Cette année encore, le Docteur Sisco nous a invité aux 2 journées de conférences qu'il organise tous les ans, avec son association " Corse Équilibre et Santé Mentale". 

La première était consacrée aux addictions liées à l'alcool. La seconde avait pour thème le travail...

Dans le cadre du festival d'Arte Mare, invités par nos amis du Café Social d'Ava Basta, nous avons assisté à la projection du film "Certifié halal" de Mahmoud Zemmouri.

Kenza, jeune française d'origine algérienne, défend avec ferveur les droits des femmes maghrébines. Vue à la TV par toute la cité, elle devient le déshonneur de sa famille. Son frère, sujet de moqueries de la part de ses amis, opte pour une solution radicale...

Bis répétita au Café Social d'Ava Basta, pour cette seconde projection dans le cadre du festival "Arte Mare".

"Wajma, une fiancée afghane", réalisé en 2013 par Barmak Akram, est un drame sur les violences faites aux femmes.

C'est un film fort et bouleversant. Tourné avec les moyens du bord. Pourtant, le réalisateur réussit le pari d'éviter les clichés et nous montre les réalités d'une société afghane meurtrie par des traditions archaïques et par la guerre.

L'affiche en dit long sur cet artiste. "CHAUDER ET CHAUDER". Non, ils ne sont pas deux. Il est bien seul. Fier de son nom au point de le répéter ? Probablement pas. Un dédoublement de la personnalité : un nom par prénom, Guy-Paul ? Pas davantage. Ni bipolaire pas plus que dépressif, non, rien de tout cela.

Ce n'est pas parce qu'on en parle sur le site du GEM qu'il faut y voir un lien. Nous, on aime l'art sous toutes ses formes. Aussi quand une nouvelle expo s'installe dans notre quartier, en tant que voisins et amis nous sommes toujours les bienvenus. Et ça, ça fait du bien. Alors, on passe faire un tour.

Sous le crâne, juste entre les deux oreilles. L'outil qui nous sert à tout un tas de trucs plus ou moins utiles, vous voyez de quoi je parle ? Oui, voilà, c'est ça le cerveau. Ce merveilleux organe qui nous rend tant de services nuit et jour. Tout au long de notre vie. Pourquoi, ne fonctionne-t'il pas toujours de façon harmonieuse et optimum ?
Et comment faire pour le rendre plus opérationnel ? Ou tout du moins, comment vivre de façon un peu plus apaisée ?

"Sur la planche"... comme au bord du gouffre. Il n'y a pas que les actrices de Leïla Kilani, époustouflantes, soit dit en passant, qui sont au bord du gouffre. Nombreuses sont les associations qui souffrent du vertige ou sont déjà tombées au fond.

Alors, nous, comme Arte Mare, jouons la carte de la solidarité et de l'entraide. À chaque bout de la planche. Comme pour maintenir l'équilibre. Equilibre. Ce mot à lui tout seul implique son corollaire le déséquilibre. Nous, en tant qu'équilibristes de haut vol, nous nous accrochons à cette planche, chaque jour. Comme à une planche de salut. Alors ce film ne nous a pas laissés indifférents.