En ce moment, au GEM, nous sommes sur la brèche… Malgré cela, nous avons décidé de nous accorder un petit moment de répit. Il faut dire que nous l’attendions avec impatience le marché de Noël. En effet, depuis, l’année dernière, on n’avait qu’une idée en tête… retrouver le petit chalet dans lequel se cachait le trésor que nous convoitions.

 

 

 


On vous avait promis de vous tenir au courant. Voilà, c’est fait !
Chaque année depuis 2013, on vous propose une exposition dans le cadre des Semaines d’Information sur la Santé Mentale (SISM). Normalement, les SISM se déroulent les deux dernières semaines du mois de mars. Hélas, cette année, le mois de mars a été bien trop triste pour qu’on maintienne notre expo, et surtout, notre vernissage.

 

Vous n'allez probablement pas nous croire, pourtant on jure de dire la vérité. Toute la vérité ! Voilà comment tout a commencé. Fin septembre, quand l'été nous quitte sur la pointe des pieds, on se console en se disant que dans quelques semaines on pourra se régaler dans les allées du salon du chocolat. Et plus les jours approchent, plus on fantasme sur tout ce que l'on va bien pouvoir déguster...

Lors d'une de nos multiples réunions pour décider de ce que l'on veut faire tous ensemble, nous avions finalement opté pour le samedi après-midi. Rendez-vous était donc pris pour qu'on se retrouve tous devant l'entrée dudit salon sur la place Saint Nicolas.

Et non, nous ne sommes pas en pleine crise de paranoïa. Les organisateurs d'Arte Mare peut-être... En tout cas, c'était bien le thème qu'ils avaient choisi pour cette 37ème édition. 37 ans déjà que professionnels, amateurs et spectateurs se retrouvent au théâtre de Bastia pour le plus ancien et néanmoins dynamique festival du film méditerranéen.

 

 

Vous vous êtes demandé pour quelle raison on vous a tant parlé du "Psychodon" que personne ou presque ne connait pour l’instant...? Et bien parce qu'on vous préparait une surprise !

Cette 2ème édition, organisée à l'Olympia pour récolter des fonds, devait être retransmise en directe à la télé. Au CNIGEM, on a sauté sur l’occasion et décidé de créer un petit clip pour présenter les GEM et le CNIGEM.

 

L'autre soir, nous sommes allés à l'Alb'Oru voir la pièce "Main dans la main". Comme on plane toujours plus ou moins, on s'est pointés comme des fleurs le soir de la première, un an plus tôt. Trop tard ! Il ne restait pas la moindre place. Pas même un petit strapontin. On est reparti déçu…

Alors qu’on n'y croyait plus, on a eu vent d'une nouvelle date. Cette fois pas question de planer. On a atterri tout de suite sur les sièges confortables du théâtre. Pour des raisons multiples et variées, qui appartiennent à chacun, nous tenions vraiment à voir cette pièce.

Vous connaissez le « Psycom » ?
Pour nous tous, ce site est véritablement une richesse. Chaque semaine, ils éditent une Newsletter à laquelle vous pouvez vous abonner et ainsi vous serez toujours informé de ce qui se passe de nouveau, ici et ailleurs, des avancées de la recherche, de vos droits et de ce que dit la loi… Bref, vous n’aurez probablement pas assez d’une semaine pour lire tout ce qui vous intéresse que déjà, vous recevrez la nouvelle lettre d’actualité ! Vous aurez largement de quoi occuper votre temps libre, quand bon vous semble.

À croire que dans les Deux Sèvres, tout se fait par deux ! Et oui, début octobre, nous avons eu la chance d'accueillir, non pas un GEM comme nous le pensions, mais bien deux en même temps ! Pour nous, qui avions été en contact avec le GEM de Bressuire pour la préparation de leur séjour, ce fut une belle surprise. Nous étions donc doublement ravis. Le deuxième GEM était donc celui de Thouars.

Il va falloir qu'on cogite sec cet hiver, pour savoir comment s'adapter au réchauffement climatique... Passer l’été, enfermés au GEM, c’est pas top ! On est face à un dilemme. Sortir et crever de chaud, ce n’est pas vraiment mieux. D’autant qu’on souffre de la chaleur plus que la moyenne, à cause des traitements.

Ah, nos 20 ans... Ils sont bien loin pour la très grande majorité d'entre nous. Ou disons qu'au GEM, la majorité à au moins deux fois 20 ans ! C'est vrai que c'est une date qui compte. Alors, on avait décidé d'être présents pour fêter les 20 ans de la foire de la noisette !

Mais on ne voulait pas non plus se précipiter. Sauf qu'on avait juste oublié un détail. Ces satanés embouteillages... Quelle galère tout ce monde ! Avec la chaleur, ça ressemble vraiment à l'image que l'on se fait de l'enfer.

Cet été, on a fait moins de sorties que prévues. C'est qu'il en faut de l'énergie pour sillonner les routes embouteillées sous une chaleur torride. Alors, oui, on a limité nos déplacements au maximum en comparaison des autres années. Et on se dit qu'on a bien fait ! Même si l'été passe vite... Peut-être que d'ici quelques semaines, on aura des regrets. Mais ce sera uniquement parce qu'on aura déjà oublié cette chaleur qui nous accable d'autant plus lorsque l'on prend un traitement !
Malgré tout, il reste un endroit où l'on va toujours avec plaisir... C'est la rivière ! Et plus précisément "Au Jardin d'Antoine". On adore y passer la journée, au calme. Et surtout au frais.

Vous savez que cette année, on avait piscine tous les vendredis. Et pour cela, on avait fait appel aux meilleurs : les professionnels de l'association "Sport pour tous". Et bien, on voudrait saluer également leur gentillesse à notre égard. C'est vrai quoi, ils sont vraiment très, très cool ! Non seulement ils nous ont supportés avec notre stress, nos peurs et tout le bazar et en plus, ils ont dû s'adapter à nos absences même quand on était présents, nos oublis répétés, nos erreurs de jour, d'horaires... Bref, ils ont eu le loisir, pendant ces quelques mois de découvrir toute l'étendue de notre savoir-faire ! Plus familiarisés avec les autres handicaps, ils ont pu parfaire leurs connaissances, grâce à nous.

Savez-vous que la Corse détient, hélas, le bien triste palmarès des départements les plus pauvres de France. Et parce qu'un malheur n'arrive jamais seul, Ajaccio et Bastia sont les villes les plus chères !

Depuis des années, l'infatigable Dr Pernin alerte les politiques de tous bords car la pauvreté a déjà englouti les uns et que la précarité grandissante menace aujourd'hui les autres. Ce phénomène, ancré, complexe et structurel, nécessite l'effort de tous et de chacun. À commencer par les politiques. Ce sont eux qui tiennent à la fois les cordons de la bourse et les ficelles de la mise en place de stratégies à déployer en synergie, en tenant compte des besoins spécifiques de nos micro-régions. Ça peine à démarrer bien que tout le monde semble ait pris la mesure du danger que cela représente pour la société corse dans son ensemble.

Samedi matin, nous étions de retour à Rutali. Et de nouveau, nous y sommes allés pour notre ami Robert. Cette fois, l’association « Opera di Rutali » organisait un week-end festif. Pour notre part, nous avions fait le choix d’admirer les deux expos proposées, l’une de photos anciennes, l’autre de tableaux. Et c’est bien volontiers que nous nous sommes laissés guider par Robert à travers les ruelles de son beau village.

 

 

L’année est passée en trombe. Et cette fameuse soirée à Rutali, nous l’attendions avec impatience. Alors, pas question qu’elle tombe à l’eau comme l’an dernier… Cette fois, quoi qu’il advienne, nous serons là pour voir notre ami Robert sur scène.
Choisir une date pour un spectacle, le soir, en extérieur, ne comporte pas de gros risques en plein cœur du mois de juillet. Normalement, tous les jours sont bons. Sauf que là, le jour dit, après des semaines d’une chaleur écrasante, les éléments se sont déchaînés. Heureusement, une alerte orange a permis de différer la soirée au lendemain. Juste le temps que des trombes d’eau nous submergent et des trombes marines nous subjuguent que tout était déjà fini.

Cet été, les cafés et restaurants de la place du marché ont décidé de mener de concert des actions sponsorisées. Chaque mercredi soir, c’est apéro géant et musical avec chapeaux et lunettes orange en plus du petit dépliant vantant une marque de boissons. Les tables se côtoient autour d’une scène unique pour réunir tout le monde.

 

On dit qu'une fois n'est pas coutume, alors, cette année, nous avons fêté l'entrée dans l'été dès le début de l'après-midi.

Pour cela, il a suffi que Philippe passe la porte du GEM après une très longue absence... A peine le temps d'un goûter pour faire connaissance et renouer les fils du passé que nous étions tous d'accord. Vendredi à 17 heures, nous serons à ses côtés, sur le parvis de l'église Saint-Roch.

 

 

 

Depuis sa création, notre GEM se veut le plus ouvert possible. Et accueillir des stagiaires est toujours un enrichissement mutuel.