On voulait vous parler de notre amie Aesa. L'année dernière, intervenante au GEM, elle animait avec Robert, l'atelier "Expression". Ensemble, ils avaient réalisé un court-métrage avec en vedettes les membres du GEM, volontaires pour ce projet. Ce petit film, intitulé "la sphère des possibilités" a été projeté à la galerie "Gour-Beneforti" pendant la Semaine d'information sur la Santé Mentale.

Depuis quelques temps, on a beau tourner les phrases dans tous les sens, on ne trouve pas la bonne formule. Les mots justes. Alors, on s'est dit que la meilleure façon de vous parler d'Aesa, était de vous diriger vers son site. Parce que franchement, elle est la mieux placée pour vous parler d'elle et de ce qu'elle vit en ce moment.

Donc, prêt pour le poids des mots, le choc des photos ?
Alors, cliquez ici :  http://la-deuxieme-lune.fr/

PS : âmes sensibles, s'abstenir !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 On vous avait prévenu, plus un samedi enfermés au GEM jusqu'à la rentrée. Enfin, sauf en cas de mauvais temps bien sûr. Donc, comme on est chanceux en ce moment, on est encore sortis prendre l'air.

Un petit pique-nique préparé la veille, tambour battant. Il faut dire qu'avec notre expérience, tout a été vite et bien organisé. On est sortis faire les courses. Puis, on s'est reparti les tâches et on a cuisiné au GEM.
On s'est organisés pour le transport. Et le lendemain, en milieu de matinée, on s'est retrouvé frais et dispos, au lieu de rendez-vous.

Hier, nous sommes allés faire un tour sur la plage. Nuages et soleil alternaient au gré du vent... Et nous, entre marcher ou pas...

On a choisi, d'un commun accord, sans même nous concerter : assis ou allongés s'avérait être notre seule alternative. Et on a regardé passer les gens. Tous les courageux qui se préparent pour l'été. Seuls ou à plusieurs, à vélo ou à pieds, en marchant ou en courant, avec ou sans musique... On était admiratifs. Ça nous a occupé un bon moment. Alors, à force, on étaient fatigués pour eux. Tous ces va-et-vient, chacun à son rythme certes, mais pour nous c'était déjà trop !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors que l'été approche à grands pas, la prudence voudrait que l'on se mette un peu au vert. Que l'on suive les conseils de la micronutritionniste ou de n'importe quel magazine. Perdez 3kilos en suivant le régime machin, perdez 8 kilos en dormant, 5 repas pas jour pour perdre vos kilos de l'hiver... La liste est longue et sans fin... mais pas sans faim.


Et bien, non, au lieu de se mettre au vert, on serait plutôt au marron. Ou plus exactement au noir. Voilà, c'est ça. On broie du noir. Du 70 au 92%. Du chocolat noir. Sous toutes ses formes. Mousse, fondant, coulant, dans les crêpes, en nappage sur les gâteaux et la liste peut s'allonger à l'infini. Peut importe le flacon...

Hier après-midi, nous avions un "atelier" pour le moins singulier.
En effet, nos amis de l'APF (Association des Paralysés de France) organisait une manifestation. Et quand ils manifestent, c'est qu'ils ont besoin de soutien. Alors, on a répondu présents.  Le but de la manœuvre, était de faire prendre conscience aux valides que nous sommes, des innombrables difficultés rencontrées par une personne à mobilité réduite lorsqu'elle se déplace.

Et comment s'y prend-on quand on veut savoir ce que l'autre vit ? Et bien on se met à sa place. Pour de vrai !  Tous ceux qui le souhaitaient ont pu tester un parcours en fauteuil roulant. Chez nous, ce sont  Émilie et Fanida qui se sont portées volontaires.

On vous l'a dit, on l'a fait !
Une nouvelle sortie pour profiter du beau temps. Pourtant, ce n'était pas gagné d'avance. En ce moment, comme souvent au mois de mai, la météo fait ce qui lui plait ! Il a même plu pendant la nuit. Orage, tonnerre, éclairs et tout le tintouin. On ne s'y attendait pas à celle-là. On se demandait plutôt si le vent allait nous laisser profiter de notre petite escapade en toute quiétude. En prévision, on avait d'ailleurs prévu un plan B. Par chance le soleil s'est levé et l'humidité s'est évaporée. Ouf !


Les sorties au Parc Galéa le week-end dernier nous ont redonné le goût des sorties... Donc, c'est décidé, au moindre rayon de soleil, le samedi, on file, on détale, on se taille, on se carapate !
Et vous, vous êtes de nouveau prêts à nous suivre ?
Ok, alors voilà...

Comme vous nous connaissez maintenant, vous savez que vous pouvez compter sur nous pour le plus important : la bouffe ! Donc, on a commencé par s'organiser. Qui fait quoi ? Un super taboulé, des oeufs durs bio du village, une salade de tomates, une magnifique salade de fruits. Jusque là, on a tout bon ! On est restés sages. Équilibré, le repas.

Le Parc Galéa, si vous ne connaissez pas encore, courrez-y vite ! Dès l'entrée, vous serez accueillis par le sourire, la bonne humeur contagieuse et la bienveillance de l'hôtesse.

Ensuite, vous irez de découvertes en enchantements et dépaysements au gré des expositions permanentes et des espaces arborés, jardins de cactées ou autres herbes aromatiques...

Ce festival des origines a rassemblé beaucoup de monde. Digne d'un rendez-vous de week-end dans un parc parisien. En revanche, si le coeur vous en dit, que vous soyez seul ou en famille, un pique-nique sur les tables prévues à cet effet ou bien un baladeur sur les oreilles, un bon livre ou tout simplement une sieste sur l'herbe, tout est possible ! Vous n'avez que l'embarras du choix.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 L'année dernière, pour le 1er mai, nous étions en Italie. Cette année, changement de décor.

Nous sommes restés chez nous parce qu'il s'y passe aussi plein de choses intéressantes.
Pour ce long week-end du joli mois de mai, le Parc Galéa organise 3 jours de conférences et autres réjouissances.

À l'évocation de ce mot, on pense tout de suite au sport. Souvent, les clubs d'équitation ou de golf en ont un.

Là, point de sport. Ou peut-être un peu finalement... Autant pour ses membres que pour les salariés.

Un club house, en matière de santé mentale, c'est tout d'abord un lieu de vie. Le cadre est souple. Un peu comme dans un GEM.

 Un esprit sain dans un corps sain, c'est pas gagné ! Alors, on a décidé de mettre toutes les chances de notre côté pour avoir un corps sain.

Et comme l'AFC UMANI a décidé de nous aider, elle a cette fois-ci organisé une conférence sur le thème de la micro nutrition.

Hein ? C'est quoi ce truc ? Non, ce n'est pas un régime amincissant qui précaunise de manger en toute petite quantité.
La micro nutrition, c'est tout d'abord l'affaire de tous... mais surtout de chacun !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 On n’écrit pas un article à chaque fois que l'on fait un repas au GEM, mais là, on ne peut pas garder ça rien que pour nous. Ce serait pêcher !!!

La semaine dernière nous avons accueilli un nouveau membre, une personne fort sympathique, très drôle et de surcroît une cuisinière de haut rang. 

A peine débarquée, alors qu'on lui énumérait les différentes activités que nous pratiquons, aux simples mots "atelier de cuisine" la voilà qui s'emballe, nous clamant avec force et chaleur sa passion pour la cuisine !

 

En Corse, l'équipe de foot emblématique a toujours été le SCB (Sporting Club Bastia). Le Sporting pour les intimes.
Même si les derbys insulaires opposent bastiais et ajacciens, dans des ambiances plutôt très chaudes, dès que le SCB se retrouve sur le chemin d'une finale nationale, toute l'île, comme un seul homme, est derrière SON équipe.
De toute part, l'île se pare de bleu et blanc, les couleurs du club.


L'UNAFAM qui apporte une aide précieuse aux familles qui ont un proche malade, est une association bénéficiant d'un immense réseau, d'un relationnel ancré jusqu'au plus haut niveau et d'une solide logistique. Ces atouts lui permettent de bénéficier d'une organisation d'événements "clé en main" avec des intervenants de qualité.
Cette année, pour nous parler des ados, l'UNAFAM avait donc invité le Professeur Jeammet. LE spécialiste des ados s'il en est ! Professeur émérite de psychiatrie, pédo-psychiatre, psychanalyste, créateur d’un Diplôme Universitaire, «Adolescents difficiles, approche psychopathologique et éducative»...

Cette année encore, nous avons déambulé de salle en salle, comme dans un labyrinthe. On a monté les marches. On les a redescendues. Puis remontées de nouveau pour mieux les redescendre.
Non, nous n'étions pas à Cannes. Ce n'est pas encore l'époque du festival. Les stars, starlettes et autres festivaliers attendent les beaux jours pour se montrer.
Nous, nous étions bien à Bastia. Au centre culturel "Una Volta". On s'est approché.  Le nez collé contre les planches. Puis on a reculé. Pour mieux apprécier.