Hier, il fallait vraiment être motivés pour aller à Corte sous cette satanée chaleur ! Depuis plusieurs mois, de nombreux sujets animent les débats et préoccupent les citoyens. Il en est un qui nous inquiète particulièrement. Enfin, du moins, pour ceux qui se sentent concernés. Ce n'est pas que les autres ne le soient pas. Mais leur combat en ce moment est ailleurs. Comment se mobiliser un tant soit peu quand on n'a même plus de force pour soi ?
Que l'on court se mettre à l'abri dans un hôpital ou une clinique... Ou que l'on reste cloîtré chez soi !

Donc, ceux qui étions présents, et bien, on voulait participer à notre façon à cette réunion. Une bonne idée à la base. Comme toutes celles initiées par l'association Umani.

 

Une fois de plus, la météo nous impose d'une part son calendrier, d'autre part, la prudence.

Cette fois-ci donc, rendez-vous à la plage était pris pour la fin de l'après-midi. Ceux qui voulaient participer devaient amener leur pique-nique. À notre arrivée, il y avait encore beaucoup de monde. Des familles,

des couples, des petits groupes et même un grand, d'une trentaine de personnes. Super équipé, chaises, tables et glacières de toutes les formes et de toutes les couleurs. Ils avaient même prévu la musique et chantaient à tue-tête des tubes des années 80 ! On s'est dit que ça devait être les membres d'une association ou d'un groupe issu des réseaux sociaux. Enfin, un peu comme nous finalement, ils se regroupent par affinités, sauf qu'eux ne souffrent certainement pas tous de difficultés d'ordre mental... Toutefois, vu de loin, franchement, on ne faisait pas la différence ! On aurait même pu penser l'inverse... C'est vrai quoi, ils étaient carrément installés avec tout leur barda, à quelques mètres à peine de la terrasse d'une paillote. Sur le moment, on a trouvé que c'était tout de même gonflé. Même nous, on n'aurait pas oser. Mais ça, c'était avant !

 

Et c'est déjà demain ! Après la belle soirée le nez dans les étoiles et la courte nuit, les plus courageux d'entre nous se sont retrouvés pour une nouvelle escapade au bord de la rivière.

Sur la terrasse, sur les rochers, dans l'eau... En ce samedi, nous étions nombreux à nous retrouver sur les rives du Bevinco. À la recherche d'un peu de fraîcheur.

Les parents, les enfants, les cousins... Tout ce petit monde piaillait, nageait, s'éclaboussait, s'esclaffait... Les grands jouaient aux cartes pendant que les petits partaient en bande joyeuse chercher des têtards.

On aime bien être les observateurs bienveillants de ce microcosme. Entendre des petits bouts de vie de ces vacanciers. Regarder les plus petits évoluer et progresser dans cet environnement sauvage.

 

Ce Parc est vraiment un lieu très spécial. 

Et nous, on se dit qu'on a bien de la chance de pouvoir le fréquenter aussi souvent.

Pas de stress pour se garer, le parking est prévu à cet effet. Yannick, la charmante hôtesse au sourire franc et chaleureux, reconnaît chaque visiteur et à toujours un mot gentil pour chacun. Une direction et une équipe de petites main et de gros bras toujours en action et pourtant très discrète. Un programme varié tout au long de l'année. Bref, tout le monde se met en quatre pour donner vie à ce lieu. C'est une réussite totale. Quelque soit l'espace que l'on souhaite explorer, une douce sérénité vous enveloppe. Qu'il y ait ou pas du monde, qu'il y ait ou pas d'animation. Il faut bien le reconnaître, le PARC GALEA a un petit quelque chose en plus !

 

Quel point commun y a-t-il entre un repas au resto, des extraterrestres, des fous rires, des icônes de téléphone qui disparaissent mystérieusement, des paréos en guise de vestes, des larmes, un taxi décommandé, une soirée musicale ?


Langue au chat ? Le GEM. Et oui, même quand tout le monde part dans les meilleures dispositions pour passer une petite soirée sympa dans un village, l'imprévisible plane toujours. Et hier, hélas, il fût une nouvelle fois au rendez-vous.

Chaque été, nous allons à Rutali, pour voir nos amis jouer du théâtre. Cette année, point de pièce. En revanche, la promesse d'une nuit toute en musique jusqu'à l'aube. De mémoire de rutalais, Robert, en l'occurrence, il paraît qu'il y a 10 ans, cette soirée avait été une réussite. On ne voulaient donc surtout pas rater ça ! Mais, les crises, hallucinations, et autres phénomènes, ne nous auront pas facilité la tâche...

 

Encore un repas au GEM. Cette fois, Émilie, Laurence et Robert étaient en cuisine. Au menu pour régaler tout le monde : spaghetti aux fruits de mer et bien sûr gâteau au chocolat et son onctueuse chantilly ! Une tuerie.

On a tout fini. On a tout nettoyé. Et on est sortis pour marcher un peu, histoire d'éliminer les calories ingurgitées.
Comme c'était vendredi, c'était encore shopping de nuit. Et une nouvelle fois, il y avait beaucoup de monde dans les rues et des groupes un peu partout.

 

Dans notre GEM, comme certainement dans beaucoup d'autres, il y a quelques personnes qui ont envie de faire plein de choses.
Des moteurs, voire des locomotives ! Chez nous, la palme revient sans conteste à Émilie ! Trentenaire pétillante, elle vous bouge tout ce petit monde avec mille idées de sorties. Elle trimballe ceux qui sont à pieds. Va les chercher, les raccompagne. Bref, rien de l'arrête !

Dernièrement, on lui a remis le flyer d'un nouveau site qui relaie les différentes manifestations en Corse. Chouette, de nouvelles propositions à soumettre au groupe !

Jeudi soir, élection de miss Bastia. Tiens, bizarre ! Dans la semaine, le journal révélait la plastique parfaite enrubannée d'une écharpe et surmontée d'un sourire radieux. Une charmante ajaccienne venait d'être élue Miss Bastia... Cherchez l'erreur ! 

 

Les jours défilent à une allure folle. Nous voici déjà vendredi, promesse d'une nouvelle belle soirée dans les rues de la ville pour son shopping de nuit.

Pour profiter tranquillement de cette nouvelle sortie, depuis quelques jours déjà, nous avions tout prévu.
Notre repas au GEM. Le menu. Les courses faites la veille pour ne pas perdre de temps. Et pour anticiper davantage, Robert avait même découpé les légumes juste avant de venir. Tout était prévu on vous dit ! Tout, sauf l'imprévu... Pourtant, il s'était déjà immiscé subrepticement, sans qu'on réalise qu'il s'inviterait juste ce soir là. Et toute notre belle organisation en a été bouleversée. Hélas, elle ne sera pas la seule...

 

Après une trop courte nuit, dont certains ont hélas trop l'habitude, nous nous sommes retrouvés au bord de notre petite rivière préférée.
Cette fois-ci, c'est au "Mulinu" que nous avions décidé de profiter de la fraîcheur des lieux.

Attablés sous les grands arbres, au gré des envies ou des sollicitations de l'un ou de l'autre, nous avons profité de l'eau cristalline. Entre plongeons et baignades, promenades en kayak et séances de bronzage, nous avons lézardé toute la journée. Cet endroit encore inconnu des touristes, est tout de même très fréquenté par les villageois des alentours.

 

 L'avantage du shopping de nuit, ce n'est pas tant que l'on puisse faire du shopping, non. D'autant que pour la majorité d'entre nous, les extras et autres petites folies ne sont simplement pas envisageables au regard de nos très petits moyens...

C'est juste que ça nous permet de nous retrouver plus tard, en fin de journée, pensant ainsi échapper à la chaleur...

Hélas, cette fois-ci, la canicule ne nous ayant pas épargnés, c'est donc sous une chaleur encore torride que nous avons tout de même profité de notre soirée.

Après une pizza chez l'italien du coin... Oui, cette fois-ci la chaleur a eu raison de nous. Nous n'avions pas l'énergie nécessaire pour nous mettre derrière les fourneaux. Nous avons déambulé au rythme des différents groupes qui parsemaient la ville. Du rock, de la pop, des chants corses et même de la danse ! Il y en avait pour tous les goûts.

Chacun de nous a apprécié à travers sa sensibilité. Puis on s'est accompagnés jusque devant les entrées, raccompagnés pour les plus éloignés et enfin séparés pour une bonne nuit de sommeil avant de se retrouver...

 

Cette année, nous avons décidé de profiter du feu d'artifice sans la cohue et surtout sans la cohorte des véhicules qui affluent de toutes parts.
On s'est donc organisés. On a préparé un pique-nique et on s'est retrouvés en fin d'après-midi sur la plage de l'Arinella.
Évidemment, vous vous en doutez, nos salades et tout le reste étaient délicieux.
Après, nous n'avions plus qu'à attendre le début des festivités.

Comme chaque année depuis 4 ans, nous avons participé à la 4 ème "Université de la Non-Violence" organisée par l'AFC UMANI.
Et comme chaque année, nous avons eu la chance d'écouter des conférenciers de qualité et de renommée internationale pour certains d'entre eux.

Nous avons participé à des ateliers, vu un film bouleversant sur la vie des palestiniens.
"5 caméras brisées" : c'est le titre. Si vous en avez l'occasion, regardez-le, mais attention, accrochez vous... Un parti pris évidemment, puisqu'on y voit uniquement le conflit à travers le regard d'un père de famille palestinien. Donc, à inscrire et à replacer dans une histoire longue et complexe, certes. Cependant, on y découvre la réalité d'un quotidien, sans trucage. Une réalité effroyable qui dépasse la fiction.

L'hiver a été rude pour les propriétaires du restaurant "le jardin d'Antoine". La rivière sortie de son lit avait tout emporté sur son passage. Les images des infos étaient aussi édifiantes qu'impressionnantes.

L'année dernière, nous y avions simplement dégusté une glace. Toutefois, nous avions trouvé l'endroit très agréable et l'accueil convivial et familial nous avait convaincu d'y retourner.

Notre petite virée théâtrale à Lupino nous a donné un nouveau prétexte pour nous adonner à une de nos spécialités favorite : les repas au GEM.
Une nouvelle fois, en fin d'après-midi, nous voici partis dans l'improvisation la plus totale d'un repas sur le pouce. Donc, au menu de notre début de soirée, on a actionné notre équipe de chefs.
Résultat : et bien on s'est encore régalés avec de succulentes pizze.

Et non, on ne commande pas chez le pizzaïolo du coin, nous ! Pourtant, nous sommes cernés par les restos et autres snack, bar à sushis etc... Nous, notre truc c'est le "fait maison". On fait tout nous-mêmes de la pâte à la cuisson et surtout la dégustation.

Quant à la pièce "La maison est close", elle parle bien de ce à quoi vous pensez, dans un décor des années folles. Une troupe enjouée, des dialogues qui fusent dans tous les sens, un beau décor, de l'énergie à revendre.
Nous avons encore passé une agréable soirée tous ensemble et c'est bien ça le plus important de l'histoire.

Le bon vieux Jack eu un jour la riche idée de fêter l'arrivée de l'été en musique. Et depuis ce jour, chaque 21 juin, résonnent les accords, des plus mélodieux aux plus dissonants, partout en France et bien au-delà.

Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, 2 jours plus tard, on remet ça avec les feux de la Saint-Jean. Cette lointaine tradition païenne était célébrée pour bénir les moissons. Puis, la religion s'en est emparée pour célébrer à son tour les lumières de l'été.
Bref, toutes ces réjouissances ont offert à la mairie une belle opportunité de créer du lien dans les quartiers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi soir, au GEM, on a fait une super fête pour le départ de Fanida. Elle part pour quelques mois au Maroc. Un beau prétexte pour un nouveau repas tous ensemble.
Au menu : pan bagnat façon Fanida, tajine de poulet et pour le dessert, une excellente soupe de fruits frais concoctée par Robert et un fiadone délicieux, juste comme on l'aime, préparé par Andréa.

 

C'est vrai qu'on s'y est pris un peu tard pour le goûter... Alors, on a décidé de préparer directement le repas du soir. On a opté pour une soirée pizza.

Tout le monde aime, c'est convivial et évidemment les nôtres étaient excellentes. D'autant que Fanida nous a préparé une pâte maison dont elle a le secret... Ah, oui, parce qu'elle ne se contente pas de cuisiner des spécialités de son Maroc natal. Non ! Elle s'attaque à tout. Et tout ce qu'elle fait est délicieux.

 

Aujourd'hui au GEM, c'était partie crêpes ! Mais pas n'importe quelles crêpes...
Des crêpes dentelles ? Non, celles là, on ne sait pas les faire. Nous, grâce à notre amie Fanida, on a découvert les crêpes mille trous !
Vous ne connaissez pas vous non plus ? Alors,...